Historien : Olivier Wieviorka
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Olivier Wieviorka
Professeur des universités
Thèmes de recherche :
Histoire de la Seconde Guerre mondiale
Histoire militaire
Résistance
Vichy
Mémoire de la Seconde Guerre mondiale
Olivier WIEVIORKA est professeur des universités à l’ENS de Paris-Saclay et appartient à l’ISP. Il a été membre de l’IUF (2011-2016) et a dirigé la revue Vingtième siècle entre 2004 et 2014. Il a co-écrit plusieurs documentaires et travaille principalement sur la Seconde Guerre mondiale.
Principales publications
Une histoire de la résistance en Europe occidentale, Perrin, 2017, 476 p. (prix du livre d’histoire de l’Europe 2018, trad. Storia della Resistenza nell’Europa occidentale. 1940-1945, Turin, Einaudi, 2018; The Resistance in Western Europe. 1940-1945, New York, Columbia University Press, 2019.
Histoire de la résistance. 1940-1945, Perrin, 2013, 576 p., rééd. Tempus, 2018, 768 p. (prix François-Joseph Audifred de l’Académie des Sciences Morales et politiques, 2013 ; prix Eugène Colas de l’Académie française, juin 2014 ; trad. : The French Resistance, The Belknap Press of Harvard University Press, 2016
La Mémoire désunie. Le souvenir politique français des années sombres, de la Libération à nos jours, Le Seuil, 2010, 308 p., rééd. Points-Histoire, 2013, 2018 (trad. : Divided memories. French recollections of World War II from the Liberation to the Present, Stanford university press, 2012.
Histoire du Débarquement en Normandie. Des origines à la libération de Paris. 1941-1945, Le Seuil, 2007,450 p, rééd. Points Histoire, 2010 ; éd. revise et illustrée Le Seuil, 2013 (transl.: Normandy. The Landings to the Liberation of Paris, Belknap press of Harvard University Press, 2008, rééd. paperback, Harvard UP, 2009; Historia del desembarco de Normandia, Barcelone, Tempus, 2008; Lo sbarco in Normandia, Bologne, Il Mulino, 2009, reed. poche, Il Mulino, 2018.
Les Orphelins de la République. Destinées des députés et sénateurs français. 1940-1945, Seuil, L’Univers historique, 2001, 458 pages, rééd. Le Seuil, 2015 (trad. : Orphans of the Republic ? The Nation’s Legislators in Vichy France, Harvard University Press, 2009).
Extraits de la source : https://isp.cnrs.fr/project/wieviorka-olivier/
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Biographie
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21 mythes de la Seconde Guerre mondiale expliqués et déconstruits par une équipe d'historien et la rédaction de Guerres et Histoire, dirigées par Jean Lopez et Olivier Wieviorka. "Une opération salutaire de désintox historique", selon L'Express.
Les idées reçues sur la Seconde Guerre mondiale abondent. Mais desservant la cause de la connaissance, elles montrent surtout que la propagande de l'Axe comme celle des Alliés a durablement imprimé sa marque. Ce volume vise donc à rétablir quelques vérités en revenant, au crible de vingt-trois entrées, sur les grands mythes de cette guerre qui, tenus pour vérités d'Evangile, n'en restent pas moins erronés. Ainsi, par exemple, combien de Français persistent à croire que la défaite aux jours sombres de 1940 était inscrite dans les astres ou que Hitler n'a fait que devancer une attaque de Staline ? A ces questions essentielles, les meilleurs spécialistes apportent au fil de chapitres courts et enlevés des réponses souvent inattendues, parfois surprenantes et toujours passionnantes.
" Une opération salutaire de désintox historique. "
L'Express
" Un ouvrage clair, sérieux, utile et accessible. "
Le Point
Dirigé par Jean Lopez, fondateur et directeur de la rédaction de Guerres & Histoire, et Olivier Wieviorka, professeur à l'ENS-Cachan.
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Sous une forme synthétique et accessible, l’histoire du débarquement en Normandie via une infographie et des illustrations originales.
Si le débarquement en Normandie est une opération bien connue, le grand public ne souhaite peut-être pas se plonger dans des ouvrages longs et savants. Le Débarquement répond à ses attentes. En effet, il offre un texte bref mais sûr, qui présente les enjeux essentiels d’Overlord, de sa genèse à la libération de Paris, et replace l’invasion de la France dans le contexte plus global de la Seconde Guerre mondiale. Tout en favorisant la compréhension de cette offensive majeure, l’infographie, les photographies et les cartes permettent de s’immerger pleinement dans cet univers de fer et de sang, grâce à l’originalité d’un traitement graphique élégant et novateur. Par l’alliance d’un récit fort et d’illustrations inédites, le lecteur découvrira les tenants et les aboutissants du D-Day, mais il pourra aussi se plonger au plus près d’une campagne militaire puissante, émouvante et contrastée.
Professeur à l'École normale supérieure de Paris-Saclay, Olivier Wieviorka est spécialiste de la Seconde Guerre mondiale. Il a notamment publié au Seuil La Mémoire désunie (2010, réédité en 2012) ainsi que l’Histoire du débarquement en Normandie (2017 nouvelle édition illustrée). Il a également écrit, chez Perrin, une Histoire de la Résistance (2013) ainsi que l’Histoire totale de la Seconde Guerre mondiale (2023).
Source : https://www.seuil.com/ouvrage/le-debarquement-olivier-wieviorka/9782021542158
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Au cours de la journée dramatique du 10 juillet 1940, députés et sénateurs, réunis au Grand Casino de Vichy, votent les pleins pouvoirs au maréchal Pétain. Seuls quatre-vingts parlementaires les refusent. Qu’est devenu ce camp du refus ? Et quels itinéraires ont suivi leurs collègues qui, à une écrasante majorité, ont contribué à ériger l’institution vichyste ?
Grâce à des sources inédites – et principalement les dossiers du Jury d’honneur devant lequel ont comparu une grande partie des élus qui avaient voté oui en 1940 –, l’auteur retrace ces itinéraires complexes. Contre toute idée reçue, il montre que les approbateurs de Pétain en 1940 n’ont pas tous adhéré à la Révolution nationale, et que les hommes du refus n’ont pas nécessairement rejoint les rangs de la Résistance.
Il dévoile ainsi les ressorts d’un épisode profondément traumatique de notre histoire nationale dont la mémoire ne cesse de nous hanter.
Professeur à l’École normale supérieure de Cachan et membre senior de l’Institut universitaire de France, Olivier Wieviorka est spécialiste de la Seconde Guerre mondiale. Il a notamment publié au Seuil Histoire du débarquement en Normandie (2007 et 2014 dans une version illustrée) et La Mémoire désunie (2010, réédité en 2012).
Source : https://www.seuil.com/ouvrage/les-orphelins-de-la-republique-olivier-wieviorka/9782021283747
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"C'est un évènement : l'historien Olivier Wieviorka publie la première véritable somme sur cette période qui a nourri tant de mythes et de tabous" L'Express
Amorcée dès 1940, la Résistance parvint à s'unir à l'ombre de la croix de Lorraine, grâce aux patients efforts de Jean Moulin, tout en affirmant son indiscutable pluralisme. Elle resta néanmoins de bout en bout minoritaire, se préoccupa peu du sort des juifs et joua un rôle limité sur le plan militaire. Son apport politique fut en revanche immense : elle évita à la France les affres de la guerre civile et favorisa, à la Libération, une transition pacifique du pouvoir.
Unanimement salué, ce livre complet, accessible et vivant aborde sans tabous l'ensemble de ces enjeux. Il offre, pour la première fois, une vision globale d'un phénomène majeur qui reste curieusement méconnu.
" La Résistance sort enfin du mythe pour entrer dans le domaine de l'histoire. " Le Figaro Histoire
" Une grande synthèse, complète et fouillée, sur l'action des forces clandestines en France sous l'Occupation. " Le Monde des livres
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La résistance en Europe de l'Ouest a longtemps été considérée comme un phénomène national. Et elle a, de longues années durant, été analysée comme telle, les historiens privilégiant, pour l'étudier, le cadre de leur pays. Pourtant, si les facteurs internes jouèrent un rôle central dans sa naissance, la part des Anglo-Américains dans sa croissance fut éminente : en Norvège comme au Danemark, aux Pays-Bas comme en Belgique, en France et en Italie, l'armée des ombres n'aurait pu croître sans le soutien de Londres d'abord, de Washington ensuite. Il convenait dès lors de décloisonner les frontières et d'élargir les horizons pour offrir la première histoire transnationale de la résistance en Europe occidentale. Pour ce faire, Olivier Wieviorka a étudié l'organisation puis l'action des forces clandestines et des gouvernements en exil de six pays occupés entre 1940 et 1945. En scrutant le rôle de la propagande, du sabotage et de la guérilla dans cet espace ouest-européen, il invite à reconsidérer sans tabou l'action de la résistance, ainsi que ses relations, tantôt cordiales, tantôt conflictuelles, avec les Alliés et les pouvoirs installés à Londres. Tout en mesurant la singularité de chaque pays, ce prisme original lui permet de pointer la communauté de destin qui unit cet ensemble appelé à être libéré par les troupes anglo-américaines. L'auteur lève également le voile sur l'importance des finances, de la logistique et de la planification des grands Alliés dans le développement des forces clandestines, une donnée largement occultée lors des libérations. Il interroge, in fine, l'efficacité de l'armée des ombres, donc de la guerre subversive, dans la chute du IIIe Reich.
Historien, professeur à l'Ecole normale supérieure de Cachan, Olivier Wieviorka est un spécialiste reconnu de la Résistance et de la Seconde Guerre mondiale, auxquelles il a consacré plusieurs livres, dont une Histoire du Débarquement en Normandie qui fait autorité et une Histoire de la résistance acclamée par la critique, primée par l'Académie française et plébiscitée par le public. Il a également codirigé, avec Jean Lopez, Les Mythes de la Seconde Guerre mondiale.
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Du débarquement en 1944 des troupes alliées en France, on semble tout connaître. Mais, si nombre d'analyses ont été consacrées au Jour J, aucune n'avait encore envisagé le problème dans sa globalité, des origines à la libération de Paris, en intégrant l'ensemble des points de vue, en envisageant la pluralité des aspects - économiques, militaires, diplomatiques, mais également politiques et sociaux.
S'appuyant sur des sources inédites, pour l'essentiel américaines et anglaises, Olivier Wieviorka retrace cette longue épopée, des tout premiers projets à l'assaut final. Une histoire moins mythique que la légende complaisamment forgée par les dirigeants alliés : dissensions au sein du Haut Commandement, pénurie des bateaux, erreurs tactiques, effondrement psychique des combattants..., autant de réalités parfois tues qui pourtant pesèrent sur la préparation et le bon déroulement du D-Day. Loin d'adopter un regard strictement français, Olivier Wieviorka replace le débarquement dans le contexte d'une guerre mondiale. Au risque d'affronter des constats désenchantés : l'enthousiasme des Alliés à libérer la France fut pour le moins modéré, et, par-delà l'indéniable geste héroïque, émergeait un nouvel ordre mondial que les États-Unis et l'Union soviétique s'apprêtaient à régir.
Source : https://www.seuil.com/ouvrage/histoire-du-debarquement-en-normandie-olivier-wieviorka/9782021143720
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Sous l'Occupation, tous les Français n'ont pas basculé dans la collaboration ou attendu passivement leur libération. Dès l'"étrange défaite", quelques citoyens ont forgé un instrument de lutte original contre l'occupant : le mouvement de Résistance. Créé en 1940, "Défense de la France" présente les caractères classiques d'une organisation cherchant, par la diffusion d'un journal, la fabrication de faux papiers ou la création de maquis, à protéger et à mobiliser les Français contre le nazisme. Mais cette stratégie commune à tous les mouvements ne doit pas voiler l'originalité d'une formation tour à tour maréchaliste, giraudiste puis gaulliste qui, aux lendemains de la guerre, tente, en lançant France-Soir et en participant à la création d'un grand parti de la Résistance, d'inscrire dans la cité les idéaux défendus pendant la clandestinité.
Loin de se cantonner à la stricte étude d'un mouvement, aussi honorable soit-il, l'ouvrage, résolument problématique, entend réfléchir sur l'histoire de la Résistance française. Comment s'engage-t-on? Quel type d'action devait-on mener? Quel avenir attendait à la Libération les combattants de l'ombre? Autant d'interrogations auxquelles l'étude consacrée à "Défense de la France" s'efforce de répondre - tout en essayant de comprendre les relations assurément passionnelles que développèrent Charles de Gaulle et la Résistance intérieure.
Olivier Wieviorka est professeur d’histoire contemporaine à l’École normale supérieure de Cachan et dirige la revue Vingtième Siècle. Il est notamment l’auteur, au Seuil, de Nous entrerons dans la carrière. De la Résistance à l’exercice du pouvoir (1994), Les Orphelins de la République. Destinées des députés et sénateurs français (1940-1945) (2001), et de l’ Histoire du débarquement en Normandie (« Points Histoire », 2010), qui a rencontré un immense succès international.
Source : https://www.seuil.com/ouvrage/une-certaine-idee-de-la-resistance-olivier-wieviorka/9782021028942
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L’expérience de la Seconde Guerre mondiale, contrairement à la Première, ne fut que marginalement celle d’un conflit armé : elle fut bien davantage marquée par l’Occupation, le joug du régime vichyste et les persécutions qui frappèrent juifs et opposants politiques. La mythologie gaulliste s’efforça de masquer ce lourd héritage en favorisant le récit d’une France militairement dressée contre l’Allemagne – son ennemi historique.
Cette représentation unificatrice ne put cependant résister à la montée des divisions. À partir des années soixante-dix, les victimes prennent le pas sur les héros. Depuis longtemps déjà, la reconnaissance des différentes catégories de victimes avait posé problème à la puissance publique, qui s’efforça pourtant d’élaborer des statuts, d’imposer un calendrier commémoratif, de créer des musées… Mais c’est surtout la lente prise de conscience de ce qu’avaient été la France de Vichy et la Shoah qui modifia substantiellement la représentation des années sombres et rouvrit de profondes blessures. Loin de conduire à une lecture pacifiée de cette période, ce processus de désarmement de la mémoire contribua à la « balkaniser », interdisant de considérer la mémoire de la Seconde Guerre mondiale comme l’armature civique d’une France régénérée et à jamais débarrassée d’un passé complexe et assurément pesant.
Professeur des universités à l’École Normale Supérieure de Cachan, Olivier Wieviorka a notamment publié Une certaine idée de la Résistance. Défense de la France (1940-1949) (Seuil, 1995), Les Orphelins de la République. Itinéraire des députés et sénateurs français. 1940-1945 (Seuil, 2001), ainsi qu’une Histoire du Débarquement (Seuil, 2007, « Points-histoire », 2010).
Source : https://www.seuil.com/ouvrage/la-memoire-desunie-olivier-wieviorka/9782021014761
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Ouvertes avec la brèche de 1940, les blessures et les cicatrices de la France de Vichy semblent encore à vif. D'abord, en raison du poids des souvenirs, des témoignages, des révélations tardives - vraies ou fausses - et de l'intensité des controverses qui en découlent. Ensuite, parce que l'histoire de Vichy et des Français recèle de multiples pièges souvent ignorés par de bons auteurs. Enfin, parce qu'il s'agit de rendre compte du destin d'une nation que chacun reconnaissait comme une grande puissance en 1939, à qui l'on prêtait la meilleure armée du monde, et qui se retrouve coupée en deux, écrasée, occupée, réduite au rôle de puissance plus que moyenne. Pour étudier l'histoire de ces années noires, il fallait que l'exploration du spécialiste se porte des sommets de l'Etat aux réalités quotidiennes, des trajectoires individuelles aux particularités régionales. Aussi ce livre combine-t-il, sur une nécessaire trame chronologique, les approches thématiques, l'analyse d'événements clés, l'explication de phénomènes se prolongeant sur plusieurs années, l'importance des enjeux locaux ou régionaux.
[Rediffusion à l'occasion de la commémoration des 80 ans de la capitulation de l'Allemagne] La Seconde Guerre mondiale demeure un conflit entouré de mythes et d’interprétations multiples. Dans cet épisode, l’historien Olivier Wieviorka, auteur de Histoire totale de la Seconde Guerre mondiale, propose un regard neuf sur ses origines, son ampleur et ses conséquences sociales et politiques. Tout d’abord, il interroge les racines du conflit : faut-il les chercher dans le traité de Versailles, ou s’inscrivent-elles dans une vision plus large, comme l’évoquait le général de Gaulle en parlant d’une nouvelle « guerre de Trente Ans » ? Existe-t-il une continuité entre Guillaume II et Hitler ? Quelle fut la portée réelle de la politique d’appeasement, et en quoi l’échec de la sécurité collective a-t-il rendu la guerre inévitable ? Une action préventive aurait-elle pu empêcher la catastrophe ? Au-delà de ces questions, Olivier Wieviorka explore la nature même du conflit. Peut-on réellement parler de « Seconde Guerre mondiale » ? Si l'expression s’impose aujourd’hui, son évidence est remise en question selon les perspectives nationales et géographiques. La guerre a-t-elle touché tous les continents avec la même intensité ? À partir de quel moment acquiert-elle une dimension véritablement mondiale ? Faut-il aussi la considérer comme une guerre idéologique, opposant les totalitarismes aux idéaux universalistes des Alliés ? Enfin, quelle fut la place des pays neutres dans cette conflagration planétaire ? Mais ce conflit ne se limite pas aux seuls affrontements militaires. Contrairement à la Première Guerre mondiale, où les sociétés civiles avaient largement soutenu leurs gouvernements, la Seconde Guerre mondiale révèle des fractures internes profondes : tensions sociales, montée du racisme, déclassement économique, oppositions politiques... L’unité nationale apparaît alors comme une illusion. Même face à l’extermination des Juifs par l’Allemagne nazie, les Alliés et les pays neutres restent passifs, malgré des informations confirmant les massacres dès 1941. À travers cette analyse, Olivier Wieviorka déconstruit bien des idées reçues et éclaire d’un jour nouveau l’histoire de ce conflit mondial, reprenant à son compte les mots de Raymond Aron : « Les hommes font leur histoire, mais ils ne savent pas l’histoire qu’ils font. »
Source : https://www.youtube.com/watch?v=yfZAxDLiu0o&t=10s