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20 May

Historien : Raphaël Dargent

Publié par Dominique Rech  - Catégories :  #Historien, #Histoire des français, #Bibliothèque historique

Raphaël Dargent, historien et enseignant, est l’auteur de plusieurs biographies, parmi lesquelles Napoléon III. L’Empereur du peuple (2009), Marie-Antoinette. Le procès de la Reine (2012) et Anne d’Autriche. L’absolutisme précaire (2015).

Source : https://books.google.fr/books/about/L_imp%C3%A9ratrice_Eug%C3%A9nie.html?id=Zjk9DwAAQBAJ&source=kp_author_description&redir_esc=y

Louis-Philippe-Joseph, duc d’Orléans (1747-1793), plus connu sous le nom de Philippe Égalité, est un mystère. Son existence se résume pour nos contemporains à son vote en faveur de l’exécution de Louis XVI – son propre cousin – en janvier 1793. Comme si celle-ci avait été tout entière ordonnée et guidée par un seul dessein : tuer le roi pour accéder lui-même au trône.

Les pires accusations ont circulé à son sujet, reprises de décennies en décennies, et ont tracé de l’homme un portrait à charge : « le régicide » était tout à la fois un bâtard illégitime ; un débauché, passionné de jeux ; un être ambitieux et manipulateur, cupide et égoïste, dont l’immense fortune était le moyen et le but. Les pamphlets et les caricatures ne l’épargnèrent pas.

Pour ses contempteurs, le duc d’Orléans, chef de la branche cadette des Bourbons et père du futur roi Louis-Philippe, fut surtout le grand ordonnateur de la Révolution française, celui qui l’avait préparée, celui qui la finançait, et dont les agents – « la faction » – étaient partout à la manœuvre et à chaque étape de son développement. Les thèmes du « complot orléaniste » et de la « conjuration d’Orléans » devinrent un lieu commun.En s’appuyant sur les sources les plus fiables, Raphaël Dargent perce enfin le mystère de Philippe Égalité et montre quel fut son rôle exact dans la Révolution, de la réunion des États généraux jusqu’à sa mort sur l’échafaud.

Source : https://www.tallandier.com/livre/philippe-egalite/

Issu de la branche cadette de la famille Bourbon, Louis-Philippe d'Orléans naît en 1747. Sous le règne de Louis XV, il réalise ses premières expériences en politique. Cependant, il ne trouve pas la reconnaissance souhaitée de la part de la branche aînée et cultive une forme de rancœur à son encontre, comme en témoignent ses mauvais rapports avec Marie-Antoinette. Lorsque l'on découvre plus en détail sa personnalité, Louis-Philippe, surnommé Philippe Égalité, apparaît comme un homme ambitieux et soucieux de traduire en décisions politiques son goût pour la liberté. En ce sens, il est particulièrement admiratif du libéralisme anglais. Très ouvert aux idées nouvelles, il s'engage dans la franc-maçonnerie et devient maître du Grand Orient de France. Philippe Égalité est avant tout un homme de son temps, marqué par l'avènement de la bourgeoisie comme catégorie sociale et économique désireuse de faire entendre sa voix dans la sphère politique. L'auteur : Raphaël Dargent, historien et professeur à Strasbourg, a écrit plusieurs ouvrages, dont une histoire de la reine des Français, Marie-Amélie, la dernière reine, ainsi qu'une biographie de Napoléon III. Il vient de publier Philippe Égalité. Le Prince de la Révolution, (Tallandier, Paris, 2025, 528 p. 25€90).

Source : https://www.youtube.com/watch?v=nfF4v0oyCMg&t=436s

Qui fut Marie-Amélie, la dernière reine de l’histoire de France, épouse du « roi des Français » Louis-Philippe ? Derrière l’image d’une femme discrète se cache en réalité celle d’une souveraine intelligente, ambitieuse, courageuse et pragmatique qui, malgré ses doutes, fit le pari de l’orléanisme afin de sauver la monarchie et refaire l’unité du pays.

Née en 1782 à Palerme, fille de Ferdinand Ier, roi des Deux-Siciles, nièce de Marie-Antoinette et tante de l’impératrice Marie-Louise, la reine Marie-Amélie reste assez largement méconnue des Français. Or, celle que Talleyrand considérait comme « la dernière grande dame d’Europe » montra aux heures décisives de sa vie – en 1809 lorsqu’elle épousa le duc d’Orléans, en 1830 lorsqu’elle monta sur le trône, en 1848 lorsqu’elle fut contrainte à l’exil – combien elle était davantage qu’une épouse aimante et soumise, qu’une mère attentive et soucieuse, qu’une chrétienne fervente. Sacrifiant sa tranquillité et certaines de ses convictions au projet de son mari – celui d’une monarchie constitutionnelle, désormais la seule possible après l’échec de la Restauration –, Marie-Amélie, mère de dix princes et princesses, fut le centre de cette nouvelle dynastie qui prétendit refermer le cycle des révolutions. L’échec du régime de Juillet ne doit pas faire oublier l’ambition de son pari. Avec sa mort en 1866, c’est une certaine idée de la France et de la royauté qui disparut, ouvrant la voie à la République.Se fondant sur de nombreuses sources inédites et sur une immense correspondance privée, Raphaël Dargent dresse le portrait renouvelé de la dernière reine, lui donnant enfin sa véritable dimension politique.

Source : https://www.tallandier.com/livre/marie-amelie/

Près d'un siècle après sa mort, Eugénie de Guzman, dernière souveraine des Français, reste largement une inconnue. Fille d'un officier espagnol rallié au Premier empire, élevée au rang d'impératrice des Français par le voeu de Louis-Napoléon Bonaparte, celle dont chacun loua en son temps la grâce autant que le fort caractère mérite mieux que le portrait réducteur, hostile par principe ou exagérément flatteur, qu'ont tracé d'elle ses nombreux adversaires ou ses rares partisans.   Soucieuse de bien jouer son rôle d'impératrice, elle ambitionna comme souveraine de se hisser au niveau de Blanche de Castille et d'Anne d'Autriche. Mais en véritable héroïne de théâtre, elle ne put échapper à une destinée fatale marquée par l'effondrement du Second Empire, puis par la disparition de son mari et de son fils. Femme de courage et femme d'honneur, elle s'affirma alors dans le malheur et l'oubli autant qu'elle l'avait fait dans le bonheur et la lumière. Ultime représentante d'un passé révolu de fastes et de grandeurs, elle incarne encore la majesté tragique.

Source : https://www.fnac.com/a10885711/Raphael-Dargent-L-imperatrice-Eugenie

Guillotinée le 16 octobre 1793 au terme d'un procès politique expédié en quelques heures, Marie-Antoinette était-elle coupable ? L'Autrichienne, l'architigresse, la Madame Déficit des pamphlets révolutionnaires méritait-elle tant de haine, et finalement la mort ? Pour le savoir, il s'agit de refaire le procès de la reine. A cette fin, il nous faut instruire le procès de sa vie. Et comprendre comment, et pourquoi, cette femme, destinée à être aimée, cristallisa sur sa personne tous les ressentiments d'un peuple en révolte. Refaire le procès de la reine, c'est tout passer en revue, de son mariage funeste avec l'héritier du trône, de ses amitiés équivoques, de ses folles dépenses et de ses caprices, de ses attaches avec sa patrie d'origine, des ressorts de la sombre affaire du Collier, jusqu'aux cruelles circonstances de son arrestation, de sa condamnation et de son exécution. C'est à ce procès, unique en son genre, que vous convie cet ouvrage qui reprend une à une toutes les pièces du dossier, et vous plonge au coeur du drame en rendant vie à la plus tragique des héroïnes. Alors, coupable ou innocente ? Accusée Marie-Antoinette, levez-vous ! Raphaël Dargent, historien et écrivain, aime à revisiter l'histoire des grandes figures françaises. Auteur de plusieurs ouvrages remarqués, il a publié en 2011 Catherine de Médicis. La Reine de Fer aux éditions Grancher.

Source : https://www.fnac.com/a4650343/Raphael-Dargent-Marie-Antoinette-Le-Proces-de-la-Reine

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