Historienne : Annette Becker
Annette Becker, née le 21 août 1953 à Bourgoin-Jallieu, est une historienne française, professeure émérite à l'université Paris-Nanterre et membre senior honoraire de l'Institut universitaire de France.
Famille et formation
Ancienne élève du lycée Stendhal, Annette Becker est titulaire d'une maîtrise d'histoire obtenue à l'université de Grenoble 2. Agrégée d'histoire, elle est docteure en histoire de l'EHESS et habilitée à diriger des recherches de l'université Lumière-Lyon-II. Son père Jean-Jacques Becker et sa tante Annie Kriegel sont eux aussi historiens. De 1978 à 1979, elle est professeure au collège Paul-Éluard de Noyon, puis, de 1981 à 1982 ainsi que de 1986 à 1989, au collège Clotaire-Baujoin à Thourotte. De 1983 à 1986, elle est professeure au lycée français de New York. De 1989 à 1994, elle est maître de conférences à l'université Lille-III, puis, à partir de 1994, professeure à l'université Paris-Nanterre. Elle est nommée membre senior de l'Institut universitaire de France en 2009.
Apport à l'histoire de la Première Guerre mondiale
Membre de l'Historial de la Grande Guerre à Péronne, Annette Becker s'est spécialisée dans l'étude de la Première Guerre mondiale et de ses représentations culturelles, religieuses en particulier. La publication de son principal ouvrage avec Stéphane Audoin-Rouzeau, Retrouver la guerre, a concrétisé le bouleversement de l'historiographie de la Grande Guerre. Ces deux auteurs s'attachent avant tout à comprendre les cultures de guerre et la dialectique entre la souffrance et le consentement ; en quoi la Première Guerre mondiale, avec cette acculturation à la violence, est un évènement paradigmatique du XXe siècle. Ce travail collectif, s'il a fait date en développant entre autres la thèse du consentement patriotique des soldats de la Grande Guerre, est à ce titre même discuté par certains historiens du CRID 14-18, de l'école historiographique dite de Craonne qui réfutent cette idée. Annette Becker a poursuivi ses recherches en se concentrant sur les intellectuels contemporains de la Grande Guerre, tels que Maurice Halbwachs, Marc Bloch, ou encore Guillaume Apollinaire. Le postulat est toujours le même : s'intéresser à une figure extraordinaire de la Grande Guerre, en démontrant en quoi ils sont des êtres humains banals illustrant comme n'importe quel contemporain, combattant ou civil, les affres du conflit, mais aussi des témoins permettant de comprendre, notamment au niveau intellectuel, culturel, artistique, comment la guerre a bouleversé, traumatisé les sociétés en guerre. La biographie de guerre de Guillaume Apollinaire accentue tout particulièrement l'étude de l'impact de la Première Guerre mondiale, sur les arts, et met en exergue la place qu'a occupé le trauma pendant et après la guerre. Pour cet ouvrage Annette Becker a reçu le prix de la biographie de l'Académie française en 2010. Depuis les années 1990, Annette Becker a élargi son champ de recherche, développant tout particulièrement l'étude du trauma, des enjeux mémoriels, des violences extrêmes contre les civils et des génocides, d'une guerre mondiale à l'autre. Dans Messagers du désastre (Fayard, 2018), elle étudie le rôle de Jan Karski et de Raphael Lemkin pendant la Seconde Guerre mondiale. Par-delà le parcours de ces deux figures polonaises, qu'on peut qualifier de « lanceurs d’alerte »[9], elle se demande pourquoi leur message et leur dénonciation de la Shoah furent inaudibles. Sa réflexion s'étend aux autres génocides du XXe siècle, puisque la conclusion s'intitule : « Arméniens, Juifs et Tutsi du Rwanda ». Dans Voir la Grande Guerre. Un autre récit (Armand Colin, 2014), elle analyse les expressions visuelles de la guerre, en notant que la « difficile représentation de la violence » atteste que « la très longue mémoire du conflit et ses refoulements continuent de hanter l’imaginaire collectif ». Au-delà de la réflexion historiographique, il s'agit d'une approche des sources qui "décloisonne les arts et les périodes". Elle a fait partie de la Commission sur le racisme et le négationnisme à l'université Jean-Moulin-Lyon-III de 2001 à 2004, puis de la mission d'étude sur les génocides et les violences de masse en 2017-2018.
Publications
- Les Monuments aux morts : patrimoine et mémoires de la grande guerre, Paris, Ed. Errance, 1988.
- La guerre et la foi, de la mort à la mémoire Paris, Armand-Colin, 1994.
- Oubliés de la Grande guerre : humanitaire et culture de guerre, 1914-1918 : populations occupées, déportés civils, prisonniers de guerre, Paris, Noêsis, 1998.
- Journaux de combattants et de civils de la France du Nord dans la Grande Guerre, Villeneuve-d'Ascq, Presses Univ. du Septentrion, 1998.
- (avec Stéphane Audoin-Rouzeau), La Grande Guerre : 1914-1918, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard / Histoire » (no 357), 1998.
- (avec Stéphane Audoin-Rouzeau), 14 - 18, retrouver la guerre, « Bibliothèque des Histoires », Gallimard, 2000.
- Maurice Halbwachs : un intellectuel en guerres mondiales 1914-1945, Paris, Viénot, 2003.
- (avec Étienne Bloch), Marc Bloch: L'histoire, la guerre, la résistance, Paris, Gallimard, « Quarto », 2006.
- (avec Georges Bensoussan), Violences de guerre, violences coloniales, violences extrêmes avant la Shoah, Revue d'histoire de la Shoah, 189 (2008).
- Guillaume Apollinaire : une biographie de guerre : 1914-1918-2009, Paris, Tallandier, 2009.
- Les cicatrices rouges 1914-1918, France et Belgique occupées, Paris, A. Fayard, 2010.
Voir la Grande Guerre, un autre récit, Paris, Armand-Colin, 2014.
- Messagers du désastre. Raphael Lemkin, Jan Karski et les génocides, Paris, Fayard, 2018.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Annette_Becker
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Entre 2021 et 2024, Antoine Lecharny a entrepris un travail photographique consacré à la mémoire des fusillades massives des Juifs en Europe de l’Est et dans les pays Baltes. En l’absence d’importantes traces visibles de ces massacres, il a photographié des paysages retournés à une relative banalité qui dit l’oubli palpable de l’Histoire à l’œuvre. À ses côtés, l’historienne Annette Becker tente de sortir le passé de l’effacement en nous confrontant à l’horreur et au chaos. Par le recours aux sources disponibles, nous retournons vers le temps du génocide, entre 1941 et 1945. Ensemble, les auteur·rice·s portent un regard frontal et documenté sur ce pan de l’Histoire de la Shoah, peu connu aujourd’hui encore.
Sous terre a reçu le soutien de la Région Île de France et de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah. Son lancement aura lieu le 27 novembre au Mémorial de la Shoah, à Paris, en présence des auteur·rice·s, de Luba Jurgenson et de Marin Karmitz.
Source : https://www.editionsdunerivealautre.com/produit/sous-terre/
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Le Rwanda a sombré au printemps 1994 dans un drame historique majeur : un génocide décimant la plus grande partie de la population tutsi et dévastant le pays. C'est le choc qu'a provoqué cet événement que les auteurs et autrices du présent ouvrage, originaires du Rwanda, de Belgique, de France, entendent explorer : leur propre saisissement d'abord et la manière dont il a pu orienter leur travail d'investigation, d'écriture ou de création. Puis les racines culturelles, idéologiques, sociales et politiques de l'accomplissement du génocide. Car ce crime de masse systématique, prémédité et planifié, est toujours le fruit d'un enchaînement complexe de causalités. Interroger le génocide des Tutsi, c'est tenter de comprendre les ressorts de notre regard sur les violences extrêmes, de notre morale, de nos lâchetés, de nos collusions. De comprendre aussi les contours de notre commune humanité.
Source : https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782073056764-le-choc-rwanda-1994-le-genocide-des-tutsi-collectif-jean-philippe-schreiber-samuel-kuhn-stephane-audoin-rouzeau-annette-becker/
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«Otto Freundlich, peintre célèbre, interné comme Allemand par la Troisième République, caché sous Vichy en zone sud, rattrapé, déporté en 1943 à Sobibor. Mon grand-oncle Pierre Ignace, "notable" raflé le 12 décembre 1941, interné à Compiègne, déporté à Auschwitz-Birkenau par le convoi n°1 du 27 mars 1942. Cinquante-quatre Juifs étrangers victimes de la dernière rafle en France, à Reillanne en mai 1944. Un livre triptyque pour dire les dernières années et les derniers jours de ces êtres dans la chasse à mort dont ils ont été les victimes. Histoires et géographies éclatées, vies si différentes, même fin, à l'issue d'arrachements multiples. Vies réapparues en mots d'amour, mots de supplications, derniers mots avant la séparation et la mort, objets intimes. Donner le plus de détails et de traces possible sur le parcours des bourreaux, des complices, des sauveteurs, tel Varian Fry, des amis de toujours, des écrivains comme René Char, des peintres comme Picasso, tant d'autres. Avec ma voix d'historienne des souffrances et des cultures du désastre et un "je" d'héritière de la Catastrophe qui a atteint ma famille.»
Source : https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782073049674-des-juifs-trahis-par-leur-france-1939-1944-annette-becker/
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Le Rwanda a sombré au printemps 1994 dans un drame historique majeur : un génocide décimant la plus grande partie de la population tutsi et dévastant le pays. C'est le choc qu'a provoqué cet événement que les auteurs et autrices du présent ouvrage, originaires du Rwanda, de Belgique, de France, entendent explorer : leur propre saisissement d'abord et la manière dont il a pu orienter leur travail d'investigation, d'écriture ou de création. Puis les racines culturelles, idéologiques, sociales et politiques de l'accomplissement du génocide. Car ce crime de masse systématique, prémédité et planifié, est toujours le fruit d'un enchaînement complexe de causalités. Interroger le génocide des Tutsi, c'est tenter de comprendre les ressorts de notre regard sur les violences extrêmes, de notre morale, de nos lâchetés, de nos collusions. De comprendre aussi les contours de notre commune humanité.
Source : https://www.fnac.com/a19333259/Collectif-Le-choc
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L'historienne Annette Becker propose un essai d'histoire culturelle et suit les linéaments d'une exploration de ce que Camus nommait en 1965 « la douleur de l'histoire toute fraîche ». Elle rassemble ici des réflexions qui ont émaillé son parcours intellectuel et sensible de femme dans l'histoire. Spécialiste reconnue de la Grande Guerre et des violences extrêmes qui ont marqué le « court xxe siècle » (de Sarajevo à Sarajevo), elle a entrepris dans un réel engagement aux côtés d'autres historiennes et historiens de faire l'histoire et de lire les mémoires des conflits de notre temps, des génocides et des guerres coloniales, de l'Arménie au Rwanda.
Autant de douleurs et de cicatrices que l'historienne décrypte et déchiffre dans les formes les plus diverses de la création (peinture, sculpture, arts visuels, musique et poésie). Ces tableaux successifs de situations traumatiques sont autant de possibilités et de nécessités offertes pour mesurer autrement et pour mieux comprendre les dévastations physiques et mentales subies par les êtres humains en temps de paroxysmes : qu'ils soient militaires ou non, femmes ou hommes, civils de tous âges et de toutes origines. Avec une certitude : l'horreur et l'effroi sont et représentables et historicisables, malgré le topos paresseux selon lequel le choc des souffrances les plus dures serait devenu intransmissible ou inaudible. Tout au contraire l'auteure affirme ici, avec détermination (le déterminant « l' » a toute son importance que la question ne se pose pas) : l'immontrable est bien représentable.
Comment raconter, porter à la conscience ces vécus non partagés, comment retrouver ces expériences et les ré-historiciser, alors que les media nous bombardent - à juste titre mais souvent sans recul - des drames d'aujourd'hui ?
Aussi Annette Becker a-t-elle voulu exhumer dans cet ouvrage des oeuvres et des sources, écrites, visuelles, sonores, saisies au moment de la blessure du corps ou de l'âme, juste avant la mort, pendant la cruauté et la terreur, le chagrin, le sang, les larmes. Elle est et reste persuadée que l'essentiel est de porter un regard qui croise sciences sociales, écriture et art, sans frein ; l'interprétation est essentielle, même si elle est éphémère ou controversée.
Cet ouvrage montre l'importance et l'absolue nécessité de prendre en compte les expressions artistiques et littéraires pour analyser et restituer des périodes ou des phénomènes historiques en voie de disparition dans l'oubli. La liste des artistes et écrivains forme en soi un corpus intéressant, une matière à penser : on y retrouve entre autres Apollinaire, Max Jacob, Claude Debussy, Dada, Julien Gracq, Jean Lurçat, Mark Rothko, Pierre Buraglio, Christian Boltanski...
Source : https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782354281649-l-immontrable-des-guerres-et-des-violences-extremes-dans-l-art-et-la-litterature-annette-becker/
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Dès 1941, une poignée d'hommes, dont Raphael Lemkin, un juriste juif, et Jan Karski, un catholique résistant, perçurent l'ampleur de la destruction des Juifs au sein des crimes de la Seconde Guerre mondiale. Mais ils ne rencontrèrent qu'incompréhension et rejet. Forte de son regard de spécialiste de la Grande Guerre, Annette Becker éclaire d'une façon inédite l'un des points les plus sensibles de l'histoire : comment convaincre de l'impensable ? Pendant la Première Guerre mondiale, les Arméniens avaient déjà été victimes d'une extermination comparable.
Pourquoi alors n'a-t-on pas voulu voir ce que Lemkin cherchait à nommer et faire reconnaître depuis les années vingt et trente jusqu'à l'adoption par l'ONU en 1948 de la " Convention pour la prévention et la punition du crime de génocide " ? Ce livre replace dans le temps long, jusqu'aux films et fictions littéraires récentes - telles celles de Claude Lanzmann ou Yannick Haenel , le combat de ces hommes qui, du génocide des Arméniens à celui des Juifs, se sont battus pour faire voir au monde et condamner l'abominable.
Depuis 1945, au vu de tant d'événements tragiques, avons-nous réellement compris leurs messages ?Dès 1941, une poignée d'hommes, dont Raphael Lemkin, un juriste juif, et Jan Karski, un catholique résistant, perçurent l'ampleur de la destruction des Juifs au sein des crimes de la Seconde Guerre mondiale. Mais ils ne rencontrèrent qu'incompréhension et rejet. Forte de son regard de spécialiste de la Grande Guerre, Annette Becker éclaire d'une façon inédite l'un des points les plus sensibles de l'histoire : comment convaincre de l'impensable ? Pendant la Première Guerre mondiale, les Arméniens avaient déjà été victimes d'une extermination comparable.
Pourquoi alors n'a-t-on pas voulu voir ce que Lemkin cherchait à nommer et faire reconnaître depuis les années vingt et trente jusqu'à l'adoption par l'ONU en 1948 de la " Convention pour la prévention et la punition du crime de génocide " ? Ce livre replace dans le temps long, jusqu'aux films et fictions littéraires récentes - telles celles de Claude Lanzmann ou Yannick Haenel , le combat de ces hommes qui, du génocide des Arméniens à celui des Juifs, se sont battus pour faire voir au monde et condamner l'abominable.
Depuis 1945, au vu de tant d'événements tragiques, avons-nous réellement compris leurs messages ?
Source : https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782213666556-les-messagers-du-desastre-annette-becker/
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« Ah Dieu que la guerre est jolie » écrira Apollinaire, exprimant ainsi non pas une apologie de ce terrible conflit, mais l'incroyable force de la vie dans la mort. Ce poète combattant dessine une guerre qui est bien à lui mais qui appartient à tous. Guillaume Apollinaire en guerre, c'est un intellectuel qui découvre l'expérience de l'engagement et du combat, mais également la blessure et les combattants ordinaires.
Si nous croisons ici Picasso et Cendrars, Duchamp et Picabia, Breton, Eluard, Derain, Chagall et Delaunay ou Cocteau, Max Jacob, Vlaminck, Léger, Braque et Ernst, nous rencontrons également des anonymes, volontaires et embusqués, patriotes et neutres... En un jeu de miroir, le poète en guerre, combattant à la fois extraordinaire et banal, permet de mieux comprendre le conflit. Si sa vision de la guerre est construite à l'aune de ses certitudes, de ses angoisses et de ses rejets, elle appartient cependant à tous. Car il en nourrit son oeuvre d'écrivain et de critique d'art.
C'est donc à l'aune de la personnalité d'Apollinaire qu'Annette Becker nous fait traverser la Première Guerre mondiale : la souffrance, l'occupation du Nord de la France, le front, le patriotisme teinté de pointes d'antisémitisme et de xénophobie, le rejet scandalisé des embusqués. Blessé à la tête, Apollinaire deviendra une icône personnifiant la violence du conflit. Il décédera de la grippe espagnole en 1918.
La mémoire de son engagement et de sa blessure hanteront des générations d'écrivains et d'artistes français et étrangers qui s'interrogent sur ce que fut la Grande Guerre.
Source : https://www.librairie-gallimard.com/livre/9791021004559-la-grande-guerre-d-apollinaire-un-poete-combattant-annette-becker/
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Ce volume contient notamment : Carnet "méthodologie historique" - Critique historique et critique du témoignage - Écrits et photographies de guerre 1914-1918 - Réflexions d'un historien sur les fausses nouvelles de la guerre - Mémoire collective, tradition et coutume - Pour une histoire comparée des sociétés européennes - La Féodalité européenne [inédit] - Introduction aux Caractères originaux de l'histoire rurale française - L'erreur collective de la "Grande Peur"... - Problèmes d'Europe - Que demander à l'histoire ? - Réflexions pour un lecteur curieux de méthode - L'Étrange Défaite - Comment et pourquoi travaille un historien [inédit] - Apologie pour l'histoire ou Métier d'historien - Textes inédits du Cercle d'études de Montpellier - Conférences sur la Grande-Bretagne - Écrits clandestins (1943-1944) - "Testament" - Regards sur Marc Bloch : Georges Altman, Georges Bratianu, Raymond Aron, Henri Brunschvig, Bronislaw Geremek - "Vie et Œuvre" illustré".
Source : https://www.fnac.com/a1723295/Marc-Bloch-L-Histoire-la-Guerre-la-Resistance