Jan Synowiecki est maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Caen Normandie. Ancien étudiant-normalien de l’ENS Ulm, agrégé d’histoire et docteur en Histoire et Civilisations de l’EHESS, ses recherches portent sur l’histoire environnementale de l’époque moderne. Il a publié notamment Paris en ses jardins. Nature et culture urbaine dans Paris au xviiie siècle, Ceyzérieux, Champ Vallon, 2021.
Depuis 2022 Maître de conférences en histoire moderne à l’Université de Caen Normandie.
Affiliations institutionnelles et universitaires
Chercheur associé au Groupe de recherche en histoire des sociabilités (GRHS), Université du Québec à Montréal.
Membre du Réseau universitaire de chercheurs en histoire environnementale (Le RUCHE).
Membre de l’American Society for Environmental History.
Champs de recherche
- Histoire environnementale
- Histoire des sciences et des savoirs
- Histoire urbaine
- spécialiste de l'histoire de l'Amérique française (rajout suite au mail du chercheur du 31 03 26)
Formation
2019 Doctorat d’histoire, sous la direction d’Antoine Lilti, à l’École des Hautes Études
en Sciences Sociales (EHESS, Centre de recherches historiques). Contrat doctoral
spécifique de l’École normale supérieure. Titre de la thèse : Paris en vert. Jardins,
nature et culture urbaines au XVIII e siècle
Extraits de la source : https://unicaen.academia.edu/JanSynowiecki/CurriculumVitae
À la question: "Qu'est-ce que les Lumières?", le philosophe Emmanuel Kant répondit, en 1784, qu'elles désignent le fait pour chacun de sortir de son incapacité à raisonner et à penser. "Sape...
Dans ce tableau historique vivant et original, les Lumières nous apparaissent sous un jour nouveau, à travers l’étonnante actualité d’un siècle à part, qui connut dans tous les domaines l’émergence de questions et de problèmes dont nous cherchons encore aujourd’hui les réponses les plus adéquates.
Royaux ou princiers, les jardins de Paris au XVIIIe siècle devaient offrir à la population urbaine des îlots salvateurs face aux exhalaisons et aux miasmes de la ville. Loin d’être figés dans un écrin de verdure et de représenter des enclaves champêtres au cœur de la ville, ces espaces étaient fermement insérés dans le tissu urbain. Ce livre propose ainsi une véritable microphysique de la nature parisienne, des dégâts causés par les taupes à l’élagage des arbres. L’histoire matérielle et vivante des jardins parisiens du XVIIIe siècle permet ainsi de restituer avec le plus de fidélité possible un monde composé de micropartages faisant la part belle aux conflits entre juridictions, aux régulations policières ainsi qu’aux tensions entre les différents usages sociaux de l’espace du jardin.